VPH



 

L’installation d’une ventilation par insufflation est plus simple que l’installation d’une vmc parce qu’il n’est pas nécessaire de poser des gaines de raccordement, mais une étude préalable par une entreprise spécialisée est tout de même recommandée pour une installation adaptée aux espaces et conforme à la réglementation en vigueur.

 

 

 

Les éléments d’une ventilation positive hygrorégulée

Le système de la ventilation par insufflation repose sur quelques éléments clés : le caisson qui peut être apparent ou installé dans les combles et intègre le filtre ainsi qu’une turbine à réaction, les prises d’air extérieures en façade ou sur la toiture, le diffuseur qui va insuffler l’air dans la maison et les bouches d’aération par lesquels l’air va être évacué, que ce soit vers l’extérieur ou par le biais de conduits de VMC existants. Enfin, une télécommande permet de régler les différents paramètres de la VPH : la température, l’hygrométrie de l’air et son débit.

 

La réglementation des ventilations

L’installation d’une ventilation dans une habitation est régie par une réglementation précise, tant du point de vue du débit d’air qui doit être adapté à la surface habitable et aux spécificités du logement que d’un point de vue électrique.

C’est ainsi l’arrêté du 24 mars 1982 qui tient lieu de référence pour la circulation de l’air, fixant une réglementation aéraulique pour chaque pièce de l’habitat. Si un débit de 15m3 /h est suffisant dans les toilettes, 30m3/h sont recommandés dans la salle de bain pour évacuer la condensation. La présence d’une chaudière à gaz implique en outre l’installation d’aérations supplémentaires dans la pièce où celle-ci est installée, généralement la cuisine.

D’un point de vue électrique, l’installation d’une ventilation positive hygroréglée nécessite un raccordement conforme à la NF C15100 par le biais d’une boite de dérivation ou d’une sortie de câble, et la ligne électrique doit impérativement être protégée par un disjoncteur de minimum 10A, équipé d’un différentiel de 30mA.

 

Les étapes de l’installation d’une VPH

Il convient tout d’abord de préparer les prises d’air, qui peuvent être réalisées en façade au travers d’une grille ou dans le toit par une entrée de type chatière ou un chapeau de toiture, ou encore directement dans les combles. Sur la toiture, la position de la prise d’air est définie par le climat : dans les régions souvent enneigées, on opte pour une position proche du faîtage, dans les régions où il y a du vent on choisit un emplacement peu exposé.

Le diffuseur est ensuite positionné, de préférence en hauteur, dans une zone centrale de l’habitation pour garantir un meilleur rendement, et loin du thermostat qui mesure la température. La manchette est fixée dans l’ouverture et le diffuseur emboité dans la manchette.

Le caisson de la VPH doit alors être fixé sur son support mural ou au sol, en veillant à laisser l’accès au filtre pour faciliter son remplacement.

On raccorde ensuite la VPH au diffuseur à l’aide d’une gaine souple, puis on effectue le raccordement électrique par le biais d’une boîte de dérivation ou d’une sortie de câble.

A la fin de l’installation de la ventilation, lors de la mise en tension, la VPH démarre automatiquement selon des paramètres préétablis en usine.

Le réglage de ces paramètres se fait ensuite par le biais d’une télécommande à radio fréquence qui permet de vérifier le bon fonctionnement de l’installation et de paramétrer température, hygrométrie et débit d’air de la VHP.

 

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